Chez 4 810, tout allait vite : les commandes, l’équipe, les événements. Tout, sauf l’image.
L’identité était soignée, mais sage. Très consensuelle : mêmes codes, mêmes photos d’ambiance, même ton que les autres traiteurs du secteur. Sur un salon, dans un appel d’offres ou sur Google, rien ne distinguait 4810 de ses concurrents. Et l’image ne disait rien du soin mis dans chaque assiette.
Et puis il y avait le nom. Écrit d’un bloc, il se lisait mal et se disait encore plus mal. Au téléphone, il fallait l’épeler. En rendez-vous, il fallait expliquer que derrière ces quatre chiffres se cachait une cuisine de haut niveau. Les supports, eux, ne racontaient pas tous la même histoire.
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